Juste avant Noël, je suis tombé malade.
Oh, pas grand chose au début : une vilaine toux, qui allait sûrement passer très vite. Mais non, elle est toujours là au 26 janvier !
A celle-ci s’est ajouté rhume, migraines, fièvres, fatigue… Qui partent ou qui reviennent, de manière aléatoire…
Ça commence à faire long.
Mais je ne me plains pas : j’ai un ami en phase terminale de cancer, dont la femme attend un bébé… atteint de trisomie.
Et un autre couple d’amis avec trois enfants, tous les deux sont gravement malades en en mi-temps thérapeutique pour leur travail. Tout le temps épuisés.
Et je ne parle pas de la misère à l’autre bout du monde, comme ces enfants de Manille qui vont devoir trouver quoi manger aujourd’hui pour survivre.
Et pourtant, ce matin, dans un temps de prière, Dieu m’a montré très clairement qu’il m’investissait de la puissance de l’Esprit Saint.
Mais s’il ne me guérit pas, que signifie cette “puissance de l’Esprit Saint” ?
Car la “puissance de l’Esprit Saint”, pour moi, C’EST la guérison.
Je l’ai alors questionné à ce sujet.
Je vous partage cette lumière qu’il m’a alors donnée.
Cette puissance de l’Esprit Saint, elle est bien là, et se manifeste de 3 façons :
- la force de tenir bon dans l’épreuve (patience, confiance, poursuite sereine du quotidien) ;
- la grâce de la louange (rester joyeux malgré tout, remercier pour ce qui va) ;
- offrir ma souffrance (pour d’autres qui souffrent plus que moi, ou qui vivent dans les ténèbres. Je m’associe alors aux souffrances de Jésus sur la croix, pour participer à mon niveau au Salut du monde).
Et vous, vous pouvez faire 3 choses dans cette épreuve :
1. Dans ce combat (car c’est un combat), demander à l’Esprit Saint de vous revêtir de sa force, en précisant les choses spéciales que vous voulez lui demander ; il faut toujours être précis dans la prière, et confiant en Dieu qu’il nous exauce à SA façon.
2. Demander la prière des frères, de vos amis, car “quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux” (Matthieu 18:20). C’est très puissant.
3. Demander le sacrement des malades. Je le reçois personnellement aujourd’hui en fin d’après-midi de la part d’un ami prêtre. Tous les prêtres sont disponibles pour le donner, alors n’hésitez pas ! C’est un vrai cadeau de l’Église.
Prions bien sûr les uns pour les autres avec le maximum de compassion.